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Jetons et tokenisation · FINMA et LBA · Contrats tech et IA · Premier échange confidentiel +41 22 512 76 00

 Avocat crypto et Web3 à Genève Un projet Web3
se structure
avant son lancement.

Jetons, tokenisation et levées de fonds.
FINMA, blanchiment et organismes d’autorégulation.
Contrats tech, IA et données.

Premier entretien de 45 minutes, CHF 200, déduits de la première note d’honoraires si un mandat suit.

Certification

CAS Digital Finance Law, UNIGE

Réglementaire

FINMA, LBA, OAR

Projets

Jetons, DAO, contrats intelligents

Langues

Français, English, Deutsch

Quand nous consulter

Vous êtes dans l’une de ces situations ?

Dans un projet Web3, les questions juridiques se règlent avant le lancement, qu’il s’agisse de qualifier le jeton, de choisir la structure ou de vérifier les obligations liées au blanchiment. Un premier échange permet de situer le projet et de fixer les points à trancher, en toute confidentialité.

Le vol ou le détournement d’actifs numériques relève du pôle fraude et recouvrement d’avoirs, la société et ses contrats du droit des affaires. Les données et les contrats informatiques sont détaillés sur la page droit du numérique, les autorisations sur la page droit réglementaire.

Prendre rendez-vous

Vous lancez un jeton

Jeton de paiement, d’utilité ou d’investissement. La qualification dépend de la fonction économique du jeton, et elle décide des obligations envers la FINMA et au regard du blanchiment.

Vous créez la structure du projet

Société, fondation ou association, en Suisse ou ailleurs. Gouvernance, répartition des jetons entre fondateurs, équipe et investisseurs, documentation.

Vous levez des fonds

SAFT, token warrant, prêt convertible ou augmentation de capital. Rédaction et négociation avec les investisseurs, sans perdre la maîtrise du projet.

Votre activité touche aux cryptoactifs de clients

Conservation, échange, transfert ou paiement. Affiliation à un organisme d’autorégulation ou autorisation de la FINMA, à vérifier avant d’ouvrir le service.

Un contrat tech ou un projet d’IA

Contrat SaaS ou cloud, agent IA, données personnelles, responsabilité du prestataire. Rédaction, négociation, puis action si le prestataire n’exécute pas.

Clés d’accès piratées, quand la facture d’IA explose →

Des actifs numériques volés ou détournés

Plainte pénale, traçage sur la chaîne et demande de blocage auprès des plateformes, en Suisse et à l’étranger.

Cryptos volées en Suisse →

Nos domaines

Ce que nous traitons

Crypto, jetons et Web3

  • Qualification des jetons
  • Emission de jetons et white paper
  • Sociétés, fondations et DAO
  • Levées de fonds en jetons ou en capital
  • Droits-valeurs inscrits et tokenisation
  • Contrats intelligents et responsabilité

Investisseur déçu par un projet crypto →

FINMA et blanchiment

  • Assujettissement à la LBA
  • Affiliation à un organisme d’autorégulation
  • Autorisations de la FINMA
  • Demandes de renseignements à la FINMA
  • Identification des clients et KYC
  • Procédures de surveillance

Droit réglementaire →

IA, données et contrats tech

  • Contrats SaaS, cloud et licences
  • Projets et agents d’IA
  • Protection des données, LPD et RGPD
  • Incidents de sécurité et cyberattaques
  • Responsabilité des prestataires
  • Litiges technologiques

Droit du numérique →

Pourquoi Sentinel Legal

Ce qui nous distingue
en actifs numériques

Me Traussnig est titulaire du CAS Digital Finance Law de l’Université de Genève et a passé trois ans au Ministère public du canton de Genève. Un projet Web3 est analysé jusque dans sa mécanique, et ses risques sont mesurés comme une autorité les lirait le jour où le projet serait contesté.

La mécanique avant le droit

Jeton, contrat intelligent, flux de fonds. Le fonctionnement du projet est compris avant d’être qualifié.

Le risque pénal identifié en amont

Blanchiment, escroquerie, gestion déloyale. Les zones de risque sont signalées avant le lancement, à un stade où elles se corrigent encore.

La FINMA abordée avec un dossier

Lorsque la qualification est incertaine, la demande de renseignements à la FINMA se prépare avec une analyse complète du projet.

Fraude et contentieux sous le même toit

Si un projet tourne mal, la plainte, le blocage des fonds et l’action civile sont conduits par la même Etude.

Cas concrets

Ce que cela signifie
en pratique

Tirés de dossiers de l’Etude, anonymisés.

« Avocats très réactifs et professionnels. Présents dans l’écosystème Web3 et blockchain depuis plusieurs années, avec une excellente compréhension de nos enjeux et attentes. »
Avis client, Google · Lire les avis →

Chaque dossier est différent. L’issue d’une affaire passée ne préjuge pas de celle d’une autre.

Questions fréquentes

Avant de nous consulter

Mon projet de token est-il soumis à la FINMA ?

Cela dépend de la fonction économique du jeton, pas de sa technologie. La FINMA distingue les jetons de paiement, d’utilité et d’investissement. Un jeton d’investissement est traité comme une valeur mobilière, un jeton de paiement déclenche la loi sur le blanchiment. Nous qualifions le jeton, préparons si utile une demande de renseignements à la FINMA et structurons l’émission en conséquence.

Puis-je émettre des actions ou des obligations tokenisées en droit suisse ?

Oui. Depuis le 1er février 2021, le Code des obligations permet d’inscrire des droits dans un registre électronique distribué, sous forme de droits-valeurs inscrits (art. 973d ss CO), qu’il s’agisse d’actions, d’obligations ou de parts. Le droit ne peut alors être exercé et transféré que par ce registre, qui doit notamment être protégé contre toute modification non autorisée (art. 973d al. 1 et 2 CO). Il faut une convention d’inscription, un registre conforme et des statuts adaptés, que nous rédigeons.

Ma société est-elle un intermédiaire financier au sens de la LBA ?

Celui qui, à titre professionnel, accepte, garde en dépôt ou aide à transférer des valeurs patrimoniales appartenant à des tiers est un intermédiaire financier (art. 2 al. 3 LBA). C’est notamment le cas de celui qui aide à transférer des monnaies virtuelles à un tiers, lorsqu’il entretient une relation d’affaires durable avec son client ou qu’il exerce un pouvoir de disposition sur ses monnaies virtuelles (art. 4 al. 1 let. b OBA). Cet intermédiaire doit s’affilier à un organisme d’autorégulation (art. 14 al. 1 LBA). Nous faisons l’analyse et conduisons l’affiliation.

Mes cryptoactifs sont-ils protégés si la plateforme fait faillite ?

Le client peut revendiquer les cryptoactifs que le failli s’était engagé à tenir en tout temps à sa disposition, s’ils lui sont attribués individuellement ou si sa part dans un ensemble commun est clairement déterminée (art. 242a al. 1 et 2 LP). Si l’administration de la faillite conteste ce droit, elle impartit un délai de 20 jours pour agir au for de la faillite, faute de quoi la revendication est périmée (art. 242a al. 3 LP). La manière dont les actifs sont tenus se vérifie donc avant de les confier.

Un projet d’IA doit-il respecter la loi sur la protection des données ?

Oui, dès qu’il traite des données personnelles. Le responsable du traitement met en place, dès la conception, des mesures techniques et organisationnelles pour que le traitement respecte la protection des données (art. 7 al. 1 LPD). Lorsque le traitement envisagé est susceptible d’entraîner un risque élevé pour la personnalité ou les droits fondamentaux, en particulier lors du recours à de nouvelles technologies, une analyse d’impact préalable est requise (art. 22 al. 1 et 2 LPD).

Je me suis fait escroquer en crypto. Que peut faire un avocat en Suisse ?

Tracer les fonds sur la chaîne, identifier les plateformes qui les ont reçus, déposer plainte pour escroquerie et blanchiment (art. 146 et 305bis CP) avec une réquisition de séquestre, et solliciter l’entraide lorsque l’argent est parti à l’étranger. La rapidité est le premier facteur de succès, les fonds pouvant changer d’adresse en quelques heures. Le pôle fraude et recouvrement d’avoirs traite ces dossiers.

Combien coûte un avis juridique sur un projet Web3 ?

Un mémo de structuration ou une legal opinion se fait au forfait, défini après un premier entretien de 45 minutes (CHF 200, déduits de la première note d’honoraires si un mandat est ouvert). Vous savez avant de commencer ce que vous payez et ce que vous recevez. Pour les projets qui évoluent, un accompagnement mensuel est possible.

Premier échange

Un jeton, une levée,
un contrat d’IA ?
Parlons-en avant de signer.

Un premier entretien de 45 minutes, à CHF 200, permet de situer le projet, d’identifier les points juridiques et réglementaires à trancher et d’en estimer le coût, en toute confidentialité. Ce montant est déduit de la première note d’honoraires si un mandat est ouvert.

+41 22 512 76 00 Genève · Lundi à vendredi Nous écrire →
Domaines liés

Un dossier touche souvent plusieurs domaines.

Contact facile, orientation résultats

Les spécificités de la numérisation demandent des ajustements juridiques.

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Premier entretien de 45 minutes, CHF 200, déduits de la première note d’honoraires si un mandat suit.